Réouverture des parcelles en permaculture

Après la période de confinement où les parcelles ont été malheureusement abandonnées, les élèves de BAC PRO AP et Agricole ont réinvestis les lieux et repris en main ces parcelles expérimentales. Plantation et suivi tout au long des saisons des différents légumes et plants végétaux. Une ruche pédagogique est attendue dans les prochains mois..

« 2500 salariés agricoles à embaucher tous les ans » – Ouest France

Ci-dessous l’article du Ouest-France du jeudi 5 novembre 2020 sur la situation salariale agricole :

La ferme Pays de la Loire devra embaucher 2 500 salariés en CDI, chaque année à partir de 2025

Pour faire face aux départs en retraite des agriculteurs et à l’agrandissement des exploitations, la ferme Pays de la Loire va devoir massivement embaucher, selon une étude de l’Association emploi formation, dévoilée ce mardi 3 novembre.

C’est un leitmotiv depuis de nombreuses années : l’agriculture embauche pour compenser la population déclinante des chefs d’exploitation. D’après une étude de l’Association nationale pour l’emploi et la formation en agriculture (Anefa), publiée ce mardi 3 novembre 2020, la ferme Pays de la Loire aura besoin de recruter 2 500 salariés par an à partir de 2025.

La ferme Pays de la Loire embauche

À l’horizon 2025, l’agriculture régionale aura besoin de recruter chaque année 2 500 salariés permanents par an, révèle une étude de l’Anefa Pays de la Loire (Association nationale pour l’emploi et la formation en agriculture). L’élevage, les cultures végétales spécialisées, les entreprises de travaux agricoles et les Coopératives d’utilisation du matériel agricole (Cuma) ont besoin de bras et de cerveaux. Pour assurer son fonctionnement, la ferme Pays de la Loire aura aussi besoin de 50 000 saisonniers et salariés en CDD longue durée.

Les Pays de la Loire sont historiquement un bastion de l’emploi salarié agricole. Ce dernier pèse 4 % de l’emploi régional contre 2,5 % en moyenne dans les autres régions. Cette caractéristique s’explique par la présence de productions fortement utilisatrices de main-d’œuvre (viticulture, maraîchage, horticulture, arboriculture…). Selon la Mutualité sociale agricole, 10 693 agriculteurs employaient, en 2018, 82 349 salariés, soit 26 590 équivalents temps plein. En 2025, cette dynamique s’accentuera pour compenser les départs en retraite massifs des chefs d’exploitation (un sur deux est âgé de plus de 50 ans) et des salariés. Les agriculteurs, de moins en moins nombreux, travaillent sur des exploitations de plus en plus grandes. La montée en puissance de la bio et des circuits courts, gourmands en temps de travail, nécessitent aussi le recours à un surcroît de main-d’œuvre.

Des emplois de plus en plus techniques

Chauffeur mécanicien capable de gérer un chantier. Agent qualifié en arboriculture assurant la taille, la conduite d’engins et l’animation des équipes de saisonniers. Salarié qualifié en élevage laitier jonglant entre traite, distribution de l’alimentation et gestion du troupeau. Ces profils de poste, de plus en plus recherchés par les agriculteurs, sont en tension : les offres excèdent largement les candidatures.  Nous attendons du salarié de la technicité, de l’autonomie. Il doit être capable de remplacer le patron » , indique Pascal Jousse, producteur laitier dans la Sarthe et président de la Commission paritaire régionale de l’emploi.  On forme trop de CAP, on manque de Bac pro et de BTS » , analyse Isabelle Traineau, pointant un décalage entre les cursus et le marché du travail.

Pas assez de jeunes diplômés en agriculture

La moitié des besoins en salariés permanents sera assurée, selon l’Anefa, par des recrutements internes à la profession : CDD titularisés, transferts d’une filière agricole à une autre. Pour recruter l’autre moitié, les agriculteurs devront puiser dans le vivier des jeunes diplômés en agriculture et dans celui des adultes demandeurs d’emploi ou en reconversion professionnelle. Ce n’est pas gagné.  On manque de jeunes en formation initiale, les effectifs en bac pro sont insuffisants » , déplore Isabelle Traineau. La promotion des métiers de l’agriculture dans les collèges et sur les réseaux sociaux va s’intensifier.

Lien de l’article : https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/la-ferme-pays-de-la-loire-devra-embaucher-2-500-salaries-en-cdi-chaque-annee-a-partir-de-2025-7040247

Réouverture du poulailler pédagogique

Comme chaque année, les élèves de 2nde agri ont étudiés en aviculture les différentes races de poules pondeuses. Une sélection des races a été opérée et les élèves ont donc procédés à l’acquisition de 11 poules pondeuses qui serviront de « laboratoires » d’essai : calcul du coût de revient, de l’alimentation et du bien-être animal. Ce poulailler servira également à recycler les déchets alimentaires du restaurant scolaire.

 

 

BIENVENUE A AGLAE ET SIDONIE

L’éco pâturage sur les communes fait aujourd’hui partie des plus-values possibles pour les exploitants agricoles. Aussi, à partir de cette année l’institut Rural accueillera 2 moutons en location afin d’initier les élèves de la formation agricole bac pro aux techniques et au bien fondé de l’éco pâturage. Aglaé et Sidonie sont ainsi les 2 nouveaux locataires de l’institut rural.

 

D’UNE VISITE A L’EMERGENCE D’IDEES

Dans le cadre de leur séjour, les GDEA 1 nouvellement arrivés à l’Institut, ont rencontré Mr Loïc BEZIAUD, créateur d’un taille haie rotatif pendulaire sur chariot télescopique.

Utilisé pendant 20 ans sur son exploitation, son créateur a déposé un brevet et a confié à une jeune entreprise de métallerie situé à Loireauxence, précisément à Belligné la fabrication de ce matériel.

Grâce à sa conception, ce matériel coupe la végétation sans la déchiqueter dernière les clôtures.

Cette visite a suscité deux idées : l’une est reprise pour un PIC. L’autre a trouvé un écho auprès des jeunes qui exécutent leur apprentissage au sein d’un groupe concessionnaire régional disposant d’un réseau de distribution.

Depuis, des contacts ont été établis. Affaire à suivre…

 

Les fermes bio en Anjou

L’un de nos anciens élèves, Mathieu Colonier a fait l’objet de 2 articles sur le Courrier de l’Ouest et sur le Ouest France pour présenter sa ferme bio installée à Yzernay. Nous vous laissons découvrir les 2 articles qui ont été faits.

Ouest France :

L’Anjou compte plus de 1 000 fermes biologiques

Mathieu Colonier, 24 ans, s’est installé à Yzernay, dans le sud du Maine-et-Loire.

Ouest-France

C’est un cap. Mathieu Colonier, 24 ans, agriculteur à Yzernay, dans le sud du Maine-et-Loire, est devenu le 1000e exploitant agricole biologique du département. Une installation qui vient concrétiser un doux rêve, né à l’adolescence, où il s’imaginait déjà s’installer sur les terres de son grand-oncle et reprendre les animaux de la ferme d’à côté.

« Au départ, je voulais juste m’installer et reprendre la ferme. Quand j’étais à l’école, je n’avais pas dans l’idée d’être en bio. Ça s’est fait ensuite », raconte Mathieu Colonier.

Le déclic est venu lorsqu’il est embauché en tant qu’ouvrier agricole dans le Gaec du Roumé, à Yzernay.« Le fait de travailler en bio, ça redore l’image du métier », estime l’agriculteur.

Tendance lourde

Quand il s’installe dans sa propre exploitation, son ralliement à Bodin, filière biologique du groupe Terrena, finit de le convaincre de passer en bio. Une conversion à l’agriculture biologique qui sera effective au début de l’année 2021 pour la ferme qui compte 45 vaches charolaises et deux bâtiments de 480 m² de volailles de chair.

Comme Mathieu Colonier, ils sont plus d’un millier à avoir franchi le pas du bio dans le Maine-et-Loire. Une tendance lourde où sur 10 ans, entre 2009 et 2019, 625 fermes se sont converties à l’agriculture biologique (source : Agence bio).

« Aujourd’hui, cela représente 11 % des exploitations agricoles dans le département. Sur le territoire de Ribou Verdon, c’est 18 % », précise Sylvie Fradin, présidente du Groupement des agriculteurs biologistes et biodynamistes de Maine-et-Loire (GabbAnjou).

Quelle transmission ?

Créé en 1982, le GabbAnjou veut « accompagner les agriculteurs qui se posent des questions et pas seulement ceux qui sont en bio. Nous avons une mission de développement, d’accompagnement et de communication », poursuit Sylvie Fradin qui affirme que le GabbAnjou a un « rôle à jouer au niveau des petits territoires ».

Une mission d’information sur l’agriculture biologique que le GabbAnjou veut poursuivre avec la fête des 1 000 fermes bio du département.

Le 2 octobre 2020, une journée dédiée à l’agriculture bio est organisée dans la ferme de Mathieu Colonier.

Au programme : témoignages, ateliers, repas champêtre et spectacle de théâtre. À noter une large part donnée à la transmission des exploitations agricoles.

Un sujet de taille alors que près de la moitié des agriculteurs seront à la retraite dans dix ans.

Pierre VEILLÉ.

Fête des 1 000 fermes bio en 49, de 19 h 30 à 22 h 30, vendredi 2 octobre 2020 à la ferme de la Mousserie à Yzernay. Repas champêtre et spectacle La casquette du lendemain par la compagnie Patrick Cosnet. Tarifs repas et spectacle : 30 € adultes, 10 € pour les – 12 ans et 20 € tarif réduit. Spectacle seul : 13 €. Informations et réservations au 02 41 37 19 39.

 

Courrier de l’Ouest :

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